Prostituée Louise

prostituée louise Dans son livre intitulé The Prostitute Louise, une auteure du nom de Ruth Paine affirme qu’il n’est pas nécessaire d’appeler une prostituée par son nom de famille. Elle dit que ce n’est qu’une courtoisie pour la femme, mais que ce n’est pas nécessaire. Il est vrai que certaines femmes pourraient se sentir gênées d’être désignées de cette manière. Cependant, il est également possible d’utiliser cette forme d’adresse pour un homme qui n’appelle pas forcément sa copine par son nom. Je crois qu’il y a beaucoup de situations où nous ne savons pas vraiment ce que la personne va se désigner soit par son nom ou son surnom. Je voudrais faire une suggestion pour éviter toutes sortes de confusion.

Dans le livre intitulé The Prostitute Louise, Ruth Paine utilise le mot «prostituée» comme titre d’un chapitre. Après avoir fait cela, j’ai pensé que ce serait bien que le lecteur sache que son livre ne traitait pas seulement de la prostitution, mais aussi du sexe et des relations. C’est ce que le titre implique. Après avoir lu ce livre, je pense qu’il est important de souligner certaines des erreurs qu’elle a commises. Une erreur qu’elle commet est d’utiliser le mot «rue» pour parler des femmes qui travaillent. En fait, son livre traite également du sexe et des relations. Donc, je suppose que lorsque je parle des prostituées qui marchent dans la rue, je parle des femmes qui travaillent.

Le livre est écrit d’une manière assez claire et concise, mais il y avait quelques parties qui étaient un peu désorganisées. Cela aurait pu être mieux si elle avait organisé ses pensées et les avait rendues plus cohérentes. Dans l’ensemble, ce livre est une bonne lecture, mais aurait pu être mieux s’il avait été formaté un peu différemment. Dans l’ensemble, The Prostitute Louise est une excellente lecture et a quelques problèmes.